Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 18:42

livroOrgueil et préjugé

Jane Austen

Angleterre

 

J’ai beaucoup aimé ce roman. C’est une histoire d’amour qui se passe en Angleterre au XIXe  siècle. Une époque où le statut et la survie des jeunes filles passait par un bon mariage.

 

Il y a un grand nombre de personnages, nous avons donc l’histoire de l’héroïne du roman et de tous les autres personnages qui sont autour. Ils sont bien présentés : le physique et le caractère de chacun, avec ses qualités et ses défauts.

 

Les rebondissements dans l’histoire ne nous laissent pas dans l’ennui… Bien qu’on puisse imaginer qui va se marier avec qui à la fin, la curiosité de savoir de quelle façon nous tient accrochés au livre.

 

L’orgueil et les préjugés empoisonnent la vie des personnages. Quelques-uns restent aussi médiocres qu’au début, d’autres arriveront à apprendre avec leur fautes et, surtout, à changer avec l’amour (Oh, l’amour…).

 

J’ai aussi apprécié que la fin du roman ne soit pas au moment du mariage, ce qui survient après est aussi raconté.

 

 

 

Avec ce livre je participe aux challenges:

 

 

 http://img.over-blog.com/430x286/0/38/45/71/11-09/coeur-vs3.jpghttp://uppix.net/c/a/3/1ed3e831fbccf5a16f3318083906b.jpghttp://img.over-blog.com/300x227/1/33/87/02/Images-6/EnglishClassicsMaxi-copie-1.jpg

 


 






Juste une remarque, il est aussi dans les 1001…

 

http://img.over-blog.com/300x413/1/83/30/54/Livres-chroniqu-s/1001-livres.jpg

 

Pour ceux qui aiment les analyses, il y a le site http://www.sparknotes.com/lit/pride/ , il est en anglais, mais maintenant on a l’outil de Google… Donc, on arrive à le lire en français.


Projet1-copie-2

 














Le film "Orgueil et préjugés"


  http://blogsimages.skynet.be/images_v2/002/500/093/20071122/dyn008_original_600_800_pjpeg_2500093_45f21594fe17b512383507e81a8245be.jpg

 

C’est un beau film. J’ai aimé les acteurs, le décor, les costumes… Certes, il ne peut pas y avoir du développement comme dans le roman, mais à mon avis l’histoire est restée assez fidèle.

 

http://www.premiere.fr/var/premiere/storage/images/diaporama/orgueil-amp-prejuges/orgueil-amp-prejuges-pride-amp-prejudice-2005/2052557-1-fre-FR/orgueil_amp_prejuges_pride_amp_prejudice_2005_reference.jpgJ’étais un peu surprise de voir que dans la blogosphère les avis divergent… Mais enfin, c’est normal. Je n’ai pas aimé l’adaptation de Jane Eyre, par exemple. À la fin c’est une question de goût, d’avis personnel: ce qui tant enrichit nos blogs !

 

J’aimerais bien voir la série de la BBC. J’en vu quelques extraits sur You Tube, mais ce n’est pas la même chose qu’un DVD  à la maison.

 


Merci à Mélanie pour m’avoir prêté le livre et le DVD !

 

http://www.worldcinemag.com/img/poster_big/1204.jpg


Film "Coup de Foudre à Bollywood"

 

Je l’ai vu avant de savoir qu’il s’agissait d’une adaptation d’Orgueil et préjugé (et avant connaître le livre...). C’est un film drôle, plein de musique, danse et de couleurs. Je vous le conseille vivement si vous aimez le style.


http://img.ozap.com/00759472-photo-aishwarya-rai-dans-coup-de-foudre-a-bollywood.jpg

Repost 0
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 00:46

                                      
Frankenstein
Mary W. Shelley
Angleterre

Quelle découverte! On connaît tous Frankenstein, le monstre, mais on est peu à avoir vraiment vu le film ou encore moins, à avoir lu le livre de Mary Shelley. Pour ma part, je ne connaissais ni l'un ni l'autre. J'avais l'intérêt de le lire un jour, mais avec ma participation au challenge "The big challenge Livraddict 2010" cette lecture a enfin eu lieu.
En plus il fait aussi partie du "Challenge English Classics".

             
 
Pour commencer, Frankenstein est le créateur, et pas la créature, mais le lien entre les deux est tel que le monstre est devenu, par la suite et par des adaptations, Frankenstein.
 
Cet être abominable par sa terrifiante laideur n'était pas méchant au début: ce sont les gens qui ne lui ont jamais laissé le temps de s'exprimer et qui l'agressaient aussitôt il apparaissait dans un village. Mais le grand fautif  a été, avant tout, son créateur, celui qui a donné vie à cette forme rejeté par tous. L'être créé a juste ouvert les yeux que son "père" a eu le sentiment de dégoût et l'a laissé traîner dans la nature. La créature y a appris le monde, les sensations, les humains. Il a connu la colère des hommes et la solitude par lui même. Jusqu'au jour où il a aussi compris qui était le vrai coupable de la vie qui avait été insufflée dans son corps, et d'où venait sa matière: des expérimentations scientifiques et d'un désir égoïste de se surpasser du Dr. Frankenstein. Du désir de vaincre la mort et de défier les limites de la vie, sans penser aux conséquences de ses créations pour l'humanité ni pour ce que serait changé à jamais dans le monde.
 
C'est ainsi que le la créature se croit dans le droit de faire une demande au Dr. Frankenstein: une compagne semblable à lui pour qu'il n'ait plus à subir la solitude à laquelle il était condamné, vu que parmi les hommes il n'y avait pas de place pour lui.
 
Le docteur hésite mais finit par donner son accord, ému par le justificatives de la créature, qui avait d'ailleurs une très bonne capacité d'argumentation. Mais pour la suite,en réfléchissant, il conclut qu'il ne pouvait pas faire la même faute deux fois. Il ne pouvait pas créer un couple de monstres qui pourraient peut être se reproduire et en finir avec l'espèce humaine. Il refuse donc, et rompt l'accord. Le monstre déverse toute sa haine et persécute son créateur jusqu'à la fin, même si les rôles deviennent apparemment changés (le docteur passe à suivre le monstre partout dans le monde, mais c'est celui-ci qui lui laisse des traces et des encouragements exprès) créant un lien, ou plutôt une chaîne, qui seulement la mort d'un des deux peut briser.
 
Mary Shelley avait 19 ans et était à Genève quand elle a écrit ce livre (d'ailleurs, dans le roman, Dr.Frankenstein et sa famille habitent à Genève aussi. Le monstre, par contre, a été créé ailleurs.)
Repost 0
21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 21:25

Jane Eyre

Charlotte Bronte
Angleterre


Critique: 


J’ai fini récemment la lecture de ce livre. C’est en lisant « Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates» que j’ai eu envie de connaître cette œuvre.

 

J’ai pris une édition de 1965, avec 524 pages et des illustrations de Claude Robert. Je n’avais pas la sensation que je voulais arriver rapidement à la fin du livre. Je me délectait à le lire.

 

Ce livre, écrit par Charlotte Brönte en Angleterre et publié en 1847 raconte l’histoire de l’orpheline Jane Eyre. C’est une histoire d’amour, certes, mais il y a bien plus là-dedans.

 

L’auteur critique la stricte hiérarchie sociale de l’Angleterre à l’époque et prône l’égalité des des sexes.  L’héroïne du roman ne veut pas dépendre d’un mari uniquement par l’amour, elle cherche à vaincre l’oppression en étant financièrement indépendante. Mais il y a aussi la domination patriarcale qu’elle doit vaincre : les principales figures masculines du roman la veulent, chacun à sa façon, en position de soumission. Les dialogues, les répliques et réflexions de Jane nous guident dans sa quête à la connaissance de soi.

 

Bertha Mason, la folle, est aussi un élément important et intriguant. Sa présence représenterait bien plus qu’un empêchement au bonheur de l’héroïne (ce qui serait trop réducteur d’ailleurs) entre autres analyses, elle pourrait servir aussi comme avertissement à Jane de ce qu’un abandon totale à Rochester pourrait aboutir. Bertha est une femme dans le comble de l’oppression, de l’isolement, son sort est décidé par son mari.

 

J’admire la capacité qui ont  certaines personnes à bien  observer les sentiments humains et de réussir à les décrire avec un tel don pour l’écriture que nous, les lecteurs, arrivons non seulement à comprendre et à nous identifier comme nous prenons du plaisir à lire. En plus quand je pense que Charlotte Brönte avait 29 ans quand le livre a été publié, je ne peux que l’admirer davantage.

 



J’ai utilisé  quelques informations qui sont sur 
http://www.sparknotes.com/lit/janeeyre/ pour m’aider dans la rédaction de cet article. Le site est en anglais, mais le niveau n’est pas très difficile. Il présente une bonne analyse du livre avec résumé des chapitres et quelques analyses un peu plus ciblées.

 









  

Quelques citations :

 

« On suppose les femmes généralement calmes : mais les femmes sentent comme les hommes ; elles ont besoin d'exercer leurs facultés, et, comme à leurs frères, il leur faut un champ pour leurs efforts. De même que les hommes, elles souffrent d'une contrainte trop sévère, d'une immobilité trop absolue. C'est de l'aveuglement à leurs frères plus heureux de déclarer qu'elles doivent se borner à faire des poudings, à tricoter des bas, à jouer du piano et à broder des sacs. »

 

"Je sentis la vérité des paroles de M. Rochester, et j'en conclus que si jamais je m'étais oubliée, si jamais j'avais négligé les principes appris dans mon enfance, si,poussée par la tentation, sous un prétexte quelconque et même avec toutes les excuses possibles, je m'étais décidée à succéder à ces malheureuses femmes, un jour ma mémoire exciterait chez M. Rochester le même sentiment que le souvenir de ses maîtresses. Je ne dis rien de ma conviction, il suffisait de l'avoir ; je l'enfermai dans mon cœur, afin qu'elle pût me servir au jour de l'épreuve. »

 

 

"Et, malgré tout, je continuais à me dire : « Je me dois à moi-même ; plus je suis isolée, moins j'ai d'amis et de soutiens, plus je dois me respecter."

 

"Jamais, dit-il en serrant les dents, jamais je n'ai vu une créature aussi frêle et aussi indomptable. Elle est entre mes mains comme un fragile roseau, continua-t-il en me secouant de toute la force de son poignet ; je pourrais la plier avec un de mes doigts : et quel bien cela ferait-il, si je la pliais, si je la domptais, si je la jetais à terre ? Regardez ces yeux, regardez cette enfant résolue, sauvage et indépendante, qui semble me défier avec plus que le courage, avec la certitude du triomphe! "

 

« Il y a des gens qui font peu de cas d’une tendresse véritable et généreuse. J’avais sous les yeux deux natures chez lesquelles ce sentiment n’existait pas : l’une avait une intolérable amertume, l’autre manquait de saveur. La tendresse sans la raison constitue un caractère faible et impuissant, mais la raison sans la tendresse rend l’âme aigre et rude. »

 



 

Film Jane Eyre

Réalisé par Franco Zeffirelli

Avec Charlotte Gainsbourg, Willian Hurt, Joan Plowright

 

L’adaptation n’est pas très fidèle. Les acteurs jouent bien, le décors est magnifique. Mais il vaut mieux d’abord lire le livre, vu que le film est vraiment très réducteur. Jane est fade, nous ne savons pas ce qu’elle pense, comment évoluent ses réflexions. Dans le film le caractère fort de Jane est réduit (ou anéanti) et il manque beaucoup le développement (même bref) des moments-clés de l’histoire pour que l’on puisse saisir l’essence des actes de l’héroïne.

 

C’est clair qu’une adaptation cinématographique de 1h56 d’un classique de plus de 500 pages ne peut pas être très développé. A voir après avoir lu le livre j’insiste.

 

ICI, un site qui liste plusieurs adaptations déjà faites de Jane Eyre.

 

http://jane.eyre.over-blog.com/article-2517949.html

 

 

  

 

 

 

Repost 0

Rechercher

Archives